MARATHON, LE JOUR J : LES CONSEILS

 

La saison des Marathons est arrivée et c’est l’un des plus mythique qui se déroule ce week-end : le Marathon de Londres. Donc depuis les quartiers généraux de Saucony, nous avons pour l’occasion pensé vous rassembler quelques informations précieuses pour la grande course. C’est pendant notre pause déjeuner que nous avons échangé sur nos différentes préparations et expériences des 42.195 kilomètres.

Jonathan Quint : Marathon de New-York : 2H44

Ne tentez rien qui vous êtes inconnu le Jour-J. Mangez votre petit-déjeuner habituel, munissez-vous de votre équipement habituel et restez fidèle à vos habitudes. Ne goutez pas la boisson énergisante distribuée sur le parcours si vous ne l’avez jamais bue. Votre entrainement vous a conditionné pour le jour de la course, et pas que pour courir.

Prenez le temps de savourer. Imprégnez-vous de l’atmosphère, soyez reconnaissant envers la foule présente pour vous soutenir. Un marathon est un test d’endurance, c’est un moment  pour lequel vous vous êtes entrainés dur, donc éclatez-vous et ne pensez pas qu’à la performance.

Simon Jones : 2 x Marathon de Londres et 1 x Marathon de New-York : 2H33

Une grande majorité des coureurs s’infligent une grosse pression le jour de la course, à la frontière du succès et de l’échec. Elle se passe comme ils l’entendent si toutes les bonnes conditions sont réunies mais personne n’est à l’abri d’une mauvaise météo ou d’une méforme. La course se déroule uniquement le Jour J et vous n’êtes jamais à l’abri de ne pas atteindre l’objectif que vous vous êtes fixés quelques mois auparavant à cause d’une douleur ou d’intempéries, dans quel cas être à 5 minutes de son chrono espéré reste une performance.

Ecoutez vos jambes. Votre corps vous donnera toujours des signes pendant la course et si, au fond de vous, vous les entendez, vous choisirez de ne pas les écouter. Lors d’un marathon, il est compliqué de les ignorer… Au bout du compte, votre corps vous dira « stop », puis vous n’échouerez pas seulement, vous passerez 10 derniers kilomètres horribles.

Bruno Paul : 5 Marathons dont Paris et New York : 3H52

Il y a tellement de conseils à donner. D’après moi, le petit-déjeuner est la clé. La question n’est pas de savoir quoi manger mais plutôt savoir quand se nourrir, personnellement je déjeune 3 heures avant… Et je ne bois pas de jus d’orange.

Arriver au SAS de départ en avance. A New-York, c’est inévitable et tant mieux, vous ne voulez pas être pressés et oublier d’appliquer votre Vaseline là où il faut.

Ross Maddams : Marathon de Paris : 4H41

Ayant tout récemment couru le Marathon de Paris pour effectuer pour la toute première fois la distance mythique, mes seuls conseils seraient : levez-vous aux aurores puis buvez un café et mangez un petit déjeuner, stimulez votre corps et assurez-vous de passer aux toilettes avant la course.

D’un point de vue personnel mais ayant souffert de quelques blessures lors de ma préparation au début du printemps, j’ai pris l’habitude d’utiliser un foam roller avant mes sorties. C’est peut-être quelque chose que vous voudriez essayer avant le départ mais le foam roller a sans aucun doute permit à mes jambes de tenir jusqu’au bout.

*Jonathan Quint, Marathon de New-York 2016

 

Bonne chance pour dimanche et peu importe ce qu’il se passe, appréciez le plaisir que vous vous êtes prévu après la course.

L’équipe Saucony France